Asian dream (+18)

J’étais assis dans mon fauteuil sur ma terrasse à l’ombre de mon cocotier dont les palmes remuaient sous la brise légère, lisant tranquillement un livre de mon auteur fétiche, j’étais en slip comme d’habitude, à l’abri de tout regard, me délectant de ma lecture. Je suis un matinal alors qu’elle aime se prélasser au lit.
Je ne prêtais attention à rien, absorbé par mon livre, quand soudain je t’ai sentie venir, l’odeur de son corps que je reconnaissais entre mille a flatté mes muqueuses olfactives, j’ai bien évidemment levé la tête pour la regarder alors qu’elle m’apparut dans un mini bikini qui ne cachait presque rien de son fabuleux corps.

Mes yeux ont fait mille tours dans leur orbite, je ne savais plus où poser mon regard, j’étais comme fou. Le rouge de ce mini maillot de bain faisait ressortir la magnifique carnation de sa peau cuivrée d’asiatique. Le tout petit soutien-gorge tentait de dissimuler la pointe de ses magnifiques seins mais n’en n’accentuaient que les contours, sa généreuse poitrine débordait de chaque côté. Elle s’est arrêtée devant moi sans rien dire laissant mon regard faire le tour de son corps, palper ses hanches ensuite elle s’est tournée légèrement de façon à me laisser entrevoir le galbe de ses fesses qu’un simple fil ne pouvait dissimuler puis tu s’est assise sur la banquette qui me faisait face, descendant son fessier en écartant les jambes, le bas de son maillot de bain ne cachait rien de son sexe, les longues lèvres étaient dessinées et son clitoris semblait vouloir s’échapper du morceau de tissu.
Ses grands yeux noirs plongés dans mes yeux d’hypermétrope, sans un mot elle a dénoué le nœud de ton bikini, d’abord le gauche puis ensuite le droit, et le léger voile n’a découvert que le haut de son pubis renflé mais d’un mouvement de main rapide elle a presque arraché le dernier rempart m’exposant ainsi toute sa nudité.
Mon regard d’obsédé a contemplé son sexe, le détaillant de haut en bas et de bas en haut, lorgnant son petit bouton agressif qui n’attendait que des caresses. Ma langue dans ma bouche faisait cent tours tandis que mon pénis affichait clairement sa tension.

Elle as écarté de ses doigts aux ongles vermillons la corolle de son entrejambe puis d’un signe de tête impératif elle m’a fait comprendre de m’asseoir entre ses cuisses. Je me suis agenouillé dans le compas de ses jambes la regardant ouvrir et fermer ses lèvres, montrant puis cachant son intimité dont la moiteur se manifestait puis poussant ses fesses en avant elle m’a ainsi montré qu’elle voulait des caresses.
Le plus calmement possible, j’ai pris son pied gauche que j’ai relevé sur la banquette puis fait de même avec le droit, je voulais tout voir d’elle, tout connaître, ne rien ignorer. J’ai posé un doigt sur la gauche de son pubis dessinant les contours, passant au dessus du clitoris pour redescendre sur la droite, elle a soupiré comme une folle et dis je ne sais quoi en américain mais j’ai compris qu’elle en voulait plus. Son clitoris avait surgi soudainement de son enveloppe, j’ai passé la langue dessus , elle a feulé comme une bête sauvage, j’ai léché ses grandes lèvres puis enserré son appendice entre mes lèvres, le couvrant de baisers successifs puis par surprise j’ai inseré ma langue dans sa fournaise…
Je me suis réveillé dans la nuit parce que mon slip était trempé mais je ne comprenais pas pourquoi, j’avais sans doute fait un rêve érotique mais le visage de Chenguang m’est apparu et je n’en fus donc pas surpris.

Lies, fantasmes film coréen

fantasmesOuri et Y sont deux amies en dernière année de collège, elles ont 18 ans. Ouri est amoureuse de J et veut arrêter ses études pour être sculpteur comme J, son copain virtuel de 38 ans. Elle demande à son amie Y d’appeler J. Y appelle puis est séduite par la voix de l’homme tant et si bien qu’au bout d’une heure de communication elle lui annonce qu’elle veut baiser. Elle ne veut pas perdre sa virginité comme ses deux sœurs en étant violée mais en assumant ses choix.

Y prend le train pour rejoindre J à Séoul. Elle s’offre à lui. Elle est vierge et lui cède chacun de ses orifices. De retour à Séoul lorsque Ouri apprend qu’elle l’a doublée, elle la bat violemment mais elles se réconcilient dès le lendemain.

Dès la deuxième rencontre Y se lâche et fesse durement J. Il laisse son penchant pour le sadomasochisme pendre le dessus. Sa femme l’a quitté et a fuit à Paris à cause de ses tendances dépravées. Mais J lui donne l’autorisation de disposer d’elle à sa guise. À chaque coup de bâton qu’il assène elle lui dit qu’elle l’aime.

C’est l’escalade vers la destruction.

À chacun de leurs rendez-vous Y la bat de plus en plus avec divers instruments propres à cet usage. Elle se soumet par amour.

Lors d’une séance inhabituelle, plus violente, Y pleure, J lui propose à son tour de le battre. Intriguée, elle assume rapidement son rôle de dominatrice. Leurs rencontres se font plus fréquentes et leur vice n’a de cesse.

J se fait passer pour le professeur d’art de la jeune Y mais le frère de Y découvre la vérité et met le feu à la maison du soi-disant professeur. Y001d086a_medium quitte le domicile familial, se coupe les cheveux et abandonne l’université pour vivre avec J de motel en motel.. Lorsque le frère de Y meurt dans un accident de moto, J quitte Y malgré ses supplications. Après leur rupture, J retourne auprès de sa femme.

Des années plus tard, Y et sa femme habitent désormais à Paris, lorsqu’il reçoit un appel téléphonique de J. Elle fait une escale à Paris depuis l’Amérique du Sud. Ils se rencontrent dans un hôtel et elle le frappe avec le manche d’une pioche.

Y reprendra l’avion, J retournera vers sa femme ; C’est la fin de leur relation J et Y ne se reverront jamais.

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C’est un film dit « érotique » Si J et Y sont nus les trois quarts du film c’est sûrement pour montrer la descente vers l’irréversible et la progression de leurs travers. Le film est simple, sans fioriture, le cadrage est cru et le réalisateur ne filme pas une mise en scène érotique mais simplement les personnages dans leurs perversions à la manière d’un reportage. Où sont les limites du désir ? Telle est la question.

Ce film réalisé en 1999 est adapté d’un livre de Jang Jung-il sorti en 1996 : « Tell me a lie«  censuré dés sa sortie. L‘auteur fut condamné à 6 mois de prison ferme pour ses propos immoraux. Poète, essayiste et écrivain il dénonce chaque fois le caractère « diabolique et destructeur » de la société.

Le réalisateur Jang Sun-woo semble avoir une carrière de cinéaste engagé à en juger par les films qu’il a réalisés. Sa carrière cinématographique n’a duré que peu de temps de 1986 à 2002.

Les acteurs de ce film étaient novices dans le 7ème art.

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C’est un film que j’ai regardé deux fois parce que j’étais intrigué et peut-être qu’il me faut un peu de temps pour comprendre. Personnellement je n’ai pas été dérangé et j’irai jusqu’à dire que c’est un film que j’ai bien aimé. La jeune actrice, débutante, refuse dans un premier temps de tourner le film puis se décide enfin à le tourner, par défi. Le film commence par cet entretien.