C’est la fin – This is the end.

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Je suis arrivé au bout et mon blog n’a plus d’intérêt pour personne, plus j’écris moins j’ai de visites.
À la manière de Nizami, poète perse du XIIe siècle je dirai : « Qui sème le vent, récolte la tempête. »
Il faut savoir jeter l’éponge. L’aventure aura duré presque 5 ans. J’ai partagé ici en dehors de mes textes, les livres ou les films qui me tenaient à cœur avec la même ardeur que vous le faisiez sur vos blogs, soit mes choix étaient plus étranges, moins conventionnels, j’en conviens mais avec un enthousiasme qui m’est propre.
Je tenais à vous remercier de m’avoir suivi mais je comprends votre lassitude. Ma façon d’écrire n’est pas celle de tout le monde. Je dérange, choque, perturbe et interpelle quelquefois.
J’ai perdu bien des amis virtuels tout au long de ces années à cause de ma façon d’être.
Cependant je continuerai d’écrire parce que j’ai ça dans la peau et que c’est une des rares choses qui me retienne à la vie.
La communication virtuelle que j’entretenais avec vous était ma bouffée d’oxygène, elle s’est épuisée petit à petit, ma respiration ne tenait qu’à un fil, c’est tellement risible et criant de vérité.
Soyez assurés de toute ma sympathie, les moments que nous avons partagés étaient uniques, vrais. J’ai appris à écrire au travers de vos écrits et vos commentaires m’ont aidé et souvent réjoui. À tel point point que j’ai fini par me prendre pour celui que je n’étais pas.
Mais c’était bien.
Merci.

This is the end
Voici la fin
Beautiful friend
Mon bel ami
This is the end
Voici la fin
My only friend, the end
Mon seul ami, la fin

Of our elaborate plans, the end
De nos plans élaborés, la fin
Of everything that stands, the end
De tout ce qui a un sens, la fin
No safety no surprise, the end
Ni salut ni surprise, la fin
I’ll never look into your eyes… again
Je ne te regarderai plus dans les yeux… jamais

Can you picture what will be
Peux-tu peindre ce que nous deviendrons
So limitless and free
Sans limites et sans entraves
Desperately in need… of some… stranger’s hand
Désespérément avides… de quelque… … main étrangère
In a… desperate land
Dans une… . contrée désespérée

Lost in a Roman… wilderness of pain
Perdus dans un désert Romain… . de douleurs égarés
And all the children are insane
Et tous les enfants sont (devenus) fous
All the children are insane
Tous les enfants sont fous
Waiting for the summer rain
Dans l’attente de la pluie d’été

There’s danger on the edge of town
Les abords de la ville sont dangereux
Ride the King’s highway
Chevauche l’autoroute du Roi
Weird scenes inside the gold mine
Scènes étranges au fond de la mine d’or
Ride the highway west, baby
Chevauche l’autoroute vers l’ouest, bébé

Ride the snake, ride the snake
Chevauche le serpent, chevauche le serpent
To the lake, the ancient lake
Jusqu’au lac, le lac antique
The snake is long, seven miles
Le serpent est long, sept miles
Ride the snake… he’s old, and his skin is cold
Chevauche le serpent… il est vieux, et sa peau est froide

The west is the best(x2)
L’ouest est ce qu’il y a de mieux(x2)
Get here, and we’ll do the rest
Viens ici, et nous ferons le reste

The blue bus is callin’ us(x2)
L’autobus bleu nous appelle(x2)
Driver, where’re you takin’ us
Chauffeur, où nous emmènes tu ?

The killer awoke before dawn, he put his boots on
Le tueur s’éveilla avant l’aube, il mit ses bottes
He took a face from the ancient gallery
Il prit un visage dans la galerie antique
And he walked on down the hall
Et il s’avança le long du couloir
He went to the room where his sister lived, and… then he
Il rentra dans la chambre où vivait sa soeur, Et… puis il
Paid a visit to his brother, and then he
Rendit visite à son frère, puis il
He walked on down the hall, and
Continua le long du couloir, et
And he came to a door… and he looked inside
Il arriva à une porte… et il regarda à l’intérieur
Father, yes son, I want to kill you
Mon père, oui mon fils, je veux te tuer
Mother… I want to… fuck you
Ma mère… je veux… . te baiser

C’mon baby, take a chance with us (x3)
Viens bébé, tente ta chance avec nous(x3)
And meet me at the back of the blue bus
Et retrouve-moi à l’arrière de l’autobus bleu
Doin’ a blue rock
Danser un rock bleu
On a blue bus
Sur un bus bleu
Doin’ a blue rock
Danser un rock bleu
C’mon, yeah
Viens, ouais

Kill, kill, kill, kill, kill, kill
Tue, tue, tue, tue, tue, tue

This is the end
Voici la fin
Beautiful friend
Mon bel ami
This is the end
Voici la fin
My only friend, the end
Mon seul ami, la fin

It hurts to set you free
Çela me peine de te laisser partir
But you’ll never follow me
Mais tu ne me suivras jamais
The end of laughter and soft lies
La fin du rire et des doux mensonges
The end of nights we tried to die
La fin des nuits où nous avons voulu mourir

This is the end
Voici la fin

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32 réflexions au sujet de « C’est la fin – This is the end. »

  1. Ta respiration ne tenait qu’à un fil… j’ai été ce fil, mais hélas, il faut croire qu’il n’était pas assez solide.
    Je suis toujours triste quand un blog s’arrête.
    J’espère que comme pour beaucoup de blogueurs, ceci n’est qu’un faux départ, et que tu reviendras. La force de l’écriture est irrésistible, on y revient toujours.
    Je préférais ton blog sur fond blanc. Mais qu’importe la forme, c’est le fond qui me plaisait. je trouvais que tu avais beaucoup enrichi ton écriture au fil des années.
    Je te garde toute mon amitié.
    Celeste

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    1. Thanks my dear !
      Oui j’ai progressé à vous lire et à écrire encore et toujours. Sûrement que tu étais le dernier fil ici et un sacré fil de pêche, irrésistible, incassable. mais c’est la canne qui a cassé.
      Ces derniers temps mes billets ne reçurent aucun écho, aucun commentaire de là est venu le temps de la réflexion, de la remise en question.
      Des textes que j’estimais, dont j’étais fier ne furent ni vus ni commentés.
      Quelle baffe !
      Pas grave.
      Je te bise fidèle Céleste.

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  2. Dommage, Jean-Charles, de jeter l’éponge…
    Je te lisais irrégulièrement mais j’aimais ton écriture même si parfois j’étais un peu secouée par tes idées et tes réflexions.
    Dans ce monde virtuel, fait de mots, il faut toujours museler sa plume, un mot de trop, mal employé, pas écrit, peut ravager l’Amitié.
    Bon vent . Si tu reviens sur la bloguo, j’en serai très heureuse 😉
    Gros bisous

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    1. Ton petit mot me fait du bien Soene et je sais que bien des fois tu n’as pas partagé ma façon de voir. et tu me l’as exprimé sans détour. Je t’en sais gré.
      Notre commun est Lugdunum, endroit dans lequel je n’ai jamais vécu mais qui est le fief de mes aïeux et en tout cas là où tu vis.
      Soit je suis un Guignol. En tout cas Laurette ou les amours lyonnaises est un livre qui m’a réjoui.
      Il est possible que j’aille vivre quelques temps dans le Massif du Pilat à quelques encablures de chez toi reclus dans un studio au pied de la montagne, en ermite.
      Bisous.

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    1. C’est sûrement le seul endroit où il est plus plus facile d’être une femme, je parle de la blogosphère bien sûr.
      Tu m’as plein de fois fait sourire et je salue ton opiniâtreté quand aux réels. Bravo.
      J’ai tellement eu l’impression de me mettre à nu dans cet exercice que j’ai choisi d’abandonner.
      Des bises jeune femme.

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      1. Ah, ouai! Facile d’être une femme…Tsss😄J’avoue que je m’essouffle sur la fin. C’est vrai que les réels sont tres perso, mais j’ai la chance d’avoir un blog peu couru!😄

        En tout cas, soit dit en passant (et cela n’a rien à voir avec ce qui précède) ce n’est pas parce que certains textes laissent sans voix qu’ils ne sont pas respectés pour leur style et leur réalisme…
        Bisous

        Aimé par 1 personne

  3. Ah non ! J’suis pas dac’ !
    Tu fais une p’tite pause pour reprendre ta respiration et tu reviens !
    Tu aimes écrire, écrire sur des sujets qui te font vibrer, à ton heure, sans précipitation aucune ni obligation, ….et partage encore ! Y a les mots qui dérangent parfois, et parfois non… il en faut pour tous ! Et à chaque fois, tes mots font echo a quelqu’un… alors 😉

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    1. Wow ton com me touche !
      J’ai l’impression de prendre une gifle. Je sais que tu es venue très souvent lire les inconséquences de ma plume ou regarder ce que mes yeux ont traquè, merci Myo.
      Je reviendrai sans doute avec la patte qui est la mienne.
      Et je regarderai sur la ligne 12 toutes celles qui me pourraient me dévisager….
      Lot of kisses to you.

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  4. Argh !
    Je venais également de découvrir ton blog grâce au Silent Sunday.
    Blog que j’apprécie !
    Il faut publier au grès de ses envies et ne pas se préoccuper des lecteurs qui vont et qui viennent.
    Il faut se faire plaisir !
    Il m’arrive également de me poser des questions ou de moins publier.
    Le concept du Silent Sunday m’a donné un nouveau coup de motivation.
    Juste une photo !
    J’espère que ta décision n’est pas définitive.

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    1. Merci. Ces élans de virtuelle amitié me touchent. J’ai souvent essayé de n’écrire que pour moi bien que la critique soit constructive même si parfois elle elle blesse mais en acceptant la virtualité il faut accepter les coups qui ne sont rien à côté de l’ignorance.
      Il est possible que je change d’avis mais pour l’heure c’est improbable.
      Merci en tout cas. 😉

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        1. Mes photos comme mon écriture interpellent et là aussi je le comprends. La gentille organisatrice ne se déplace pas jusqu’ici et ne répond jamais à mes messages sur son blog même en dehors du silent sunday c’est aussi l’une des raisons de mon retrait, en 10 participations sa majesté ne s’est déplacé qu’une fois.
          L’ignorance est la pire des choses.

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          1. Sév & moi participons également à la photo du mois. Nous mettons un point d’honneur à voir comment le thème est traité et surtout à mettre un commentaire !
            Ce n’est malheureusement pas le cas pour une minorité !

            Aimé par 1 personne

  5. Ton empreinte en creux manque déjà à ceux qui, te lisant te commentaient peu. Moi le silent sunday m’arrange par le silent, je n’ai pas toujours le temps de dire, l’organisatrice peut être aussi. A bientôt.

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  6. Ah, mais on commençait à se connaitre, moi la nouvelle depuis deux ans seulement dans la blogosphère. Je sens effectivement que l’on dépend beaucoup du regard de l’autre (car quoi de plus important que d’être lu et vu quand on publie quelque écrit ou photo). Parfois cela se rapproche même d’une addiction : quand on publie, on a des commentaires puis ça s’arrête le lendemain et on doit recommencer pour avoir cette montée d’adrénaline ! C’est addictif et l’addiction est toujours dangereuse. Moi, je m’en rends compte et j’observe mes propres réactions à ce monde-là en me disant comme toi, Jean-Charles : à un moment, je disparaitrai et personne (ou si peu) ne le remarquera. Alors, je m’y prépare déjà ! Bon voyage dans d’autres sphères et peut-être, tout de même, à bientôt…

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    1. Coucou Anne, Effectivement on a envie d’être lu, d’être vu tout en sachant que la toile est un monde impitoyable et malgré cela on y noue quelques bonnes relatons virtuelles qui dépassent ce cadre parfois.
      Oui c’est la course à l’écriture pour avoir sans cesse quelque chose de nouveau sur son blog et à lire en retour ceux qui nous font l’amitié de passer chez nous, tout ça demande beaucoup de temps et impose qu’on sacrifie parfois ceux qui sont autour de nous.
      A bientôt Anne. 😉

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  7. J’ai commencé par la fin, et ces « cent mots pour une pelouse »; j’ai constaté que tu n’avais pas abandonné la plume.
    Etait-ce un faux départ comme certains chanteurs, cabotins sur les bords?

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