Jeu de langue, les mots et moi

le-petit-livre-du-francais-correct-4314982-250-400Il agonissait d’injures le Conseil de la langue qui décida près de trente ans plus tôt de changer les règles de l’orthographe. La ministre de l’Éducation, vouée aux gémonies pat toute la presse, agonisait dans une chambre d’hôpital, elle avait été prise à partie puis malmenée lorsqu’elle essaya de rentrer en scooter à l’Élysée par une porte dérobée.
Certes la belle avait sorti tous ses appas pour séduire le quidam mais les professeurs masqués n’en avaient eu que faire. Ils l’avaient désarçonnée, déshabillée puis jeter comme appât aux silures non loin de là.
Heureusement François II dit de Hollande se baladait sur les quais et vit la pauvre se débattre dans la Seine. Il hésita, ôta sa couronne de lauriers, descendit son pantalon mais son vit battait la chamade, était-il raisonnable qu’une subalterne sentît son sceptre ?
Pourtant il plongea.
Au pied de son lit il lui chanta la ballade des jours heureux.
Au temps pour moi pensait-il alors qu’elle le regardait d’un œil presque bovin. L’ennuyeux dans tout cela est qu’il n’existait pas de carte d’identité de despote absolu et justifier de son identité à l’hôpital Saint-Louis fut fort difficile.
Le monarque avait une passion pour le dessin, certes la Najat il l’avait croquée mais sans imaginer qu’elle avait des seins aussi arrogants. Autant l’actrice, cible de tous les médias, avait une poitrine insolente autant celle de la ministre était orgueilleuse.
Toucher sa chair avait remué ses sens. Il essayait de lui écrire un discours mais il avait commencé par : »Chère… » sans savoir comment continuer.
Il était obnubilé par le corps de la ministre, d’habitude il portait une cotte de maille invisible pour se protéger de toute agression mais les cotes de la ministre l’émoustillaient encore. Une ministre nue, contre lui il se posait une question : est-ce que le premier ministre avait usé d’elle pour qu’elle obtienne ce portefeuille ?
Mettre Davantage de femmes à son service mais qu’en tirerait-il comme avantage ?
Ces idées l’égayaient, femme, chair, ministre, nue, sein et d’autres choses encore mais était-ce la bonne solution ? Penser à tout cela égaillait ses idées. Nommer la Ségolène premier ministre il y avait songé mais il se rappelait qu’elle avait déjà mis un tel bordel dans sa vie et s’il elle se mettait aussi à écrire une satire sur ses obsessions sexuelles, au revoir le deuxième mandat ! Facile d’imaginer la presse à scandale titrer ses hebdomadaires : Le satyre de l’Élisée récidive.
Bien qu’il fut son mari il n’oubliait pas qu’elle l’avait doublé en 2007 faisant campagne contre le petit Nicolas. Quelle merde ! Dire qu’il en fut marri, le vocable n’était pas assez fort.
À l’époque il avait imaginé bien des choses. Elle l’avait squeezé. Il avait envisagé de se rendre en Syrie, d’apprendre le maniement du poignard. Il voulait l’égorger mais il s’était dégonflé.
Difficile de rester sensé quand l’une de vos proches vous coupe l’herbe sous le pied. Il regrettait l’ère de l’autre, François le monarque, celui qui avait clos toutes les langues. Le grand Jacques y réussit aussi mais le petit Nicolas s’y essaya avec la force mais il n’était pas habitué, à Neuilly-sur-Seine aucun risque que deux petits musulmans pénètrent dans un poste électrique, ils étaient sécurisés. Le petit Nicolas n’était pas censé le savoir.
La tâche fut ardue pour remonter dans l’estime du peuple mais quoi de plus facile que d’oublier ses faux pas, une brochette d’ados est sûrement plus digeste qu’une brochette d’un steak moins traçable.
Nos présidents sont couverts de taches et nos présidentiables tellement menteurs qu’on a le droit de s’interroger sur les bases et les limites de la démocratie.

L’idée était de jouer avec les mots qui se ressemblent et tant qu’à faire d’essayer de les utiliser dans  le bon sens, l’idée m’est venue en consultant le livre de Jean-Joseph Julaud, e n photo ci-dessus. Voici les mots :
Agonir et agoniser.
Appas et appâts.
Balade et ballade.
Vit (passé simple) et vit (sans chapeau).
Au temps et autant.
Dessin et des seins.
Chair et chère.
Cotte et cote.
Davantage et avantage.
Égailler et égayer.
Satire et satyre.
Mari et marri.
Sensé et censé.
Tâche et tache.

Publicités

7 réflexions au sujet de « Jeu de langue, les mots et moi »

À vous de jouer, quelques lignes pour vous exprimer :

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s