Les feuilles mortes – Autumn leaves

C’est de saison, quand je regarde à la fenêtre. Des paroles de Jacques Prévert sur la  musique de Joseph  Cosmas :

h ! je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amis.
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle.
Tu vois, je n’ai pas oublié…
Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Et le vent du nord les emporte
Dans la nuit froide de l’oubli.
Tu vois, je n’ai pas oublié
La chanson que tu me chantais.

{Refrain:}
C’est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m’aimais et je t’aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m’aimais, moi qui t’aimais.
Mais la vie sépare ceux qui s’aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis.

Les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
Les souvenirs et les regrets aussi
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie.
Je t’aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t’oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui.
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n’ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l’entendrai !

Ou Diana Krall :

 

Bon dimanche sur ces quelques notes.

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8 réflexions au sujet de « Les feuilles mortes – Autumn leaves »

    1. Probablement, bien qu’il existe de magnifiques versions Chet Baker et Ruth Young, Edith Piaf, Diana Krall ou des versiosn acoustiques : John Coltrane, Stan Getz, Miles Davis…
      Peut-être un des morceaux les plus repris.

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  1. une petite préférence pour Chet Baker 😉
    demain c’est la reprise pour les enfants et j’ai fait réciter ce poème ci dessous à ma fille
    je ne sais pas s’il a été mis en musique 😉
    Automne malade

    Automne malade et adoré
    Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies
    Quand il aura neigé
    Dans les vergers
    Pauvre automne
    Meurs en blancheur et en richesse
    De neige et de fruits mûrs
    Au fond du ciel
    Des éperviers planent
    Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
    Qui n’ont jamais aimé
    Aux lisières lointaines
    Les cerfs ont bramé
    Et que j’aime ô saison que j’aime tes rumeurs
    Les fruits tombant sans qu’on les cueille
    Le vent et la forêt qui pleurent
    Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
    Les feuilles
    Qu’on foule
    Un train
    Qui roule
    La vie
    S’écoule
    Guillaume Apollinaire, Alcools, 1913

    Bon dimanche 😉

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    1. Je ne saurai te dire Valentyne.
      J’ai commenté sur ton blog mas j’ai l’impression d’être resté dans les fils… 😀
      Ça me ferait peut-être du bien de réapprendre des poèsies 🙂

      Il y a une version de Chet Baker et Ruth Young qui me plait particulièrement.

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