Clin d’oeil à Maxime Le Forestier

C’est en commentant chez Olivia que j’ai eu l’idée de faire un tour sur Toutube et d’écouter Maxime, grand moment de nostalgie sans doute ! En fait son billet m’a évoqué, allez savoir pourquoi,  la chanson « Mourir pour une nuit » de MLF (Non, non il ne s’agit pas du Mouvement de Libération Féminine de l’époque).

En fait je n’ai pas trouvé sur Toutube le morceau voulu, alors je me suis rabattu sur d’autres titre du même album : « Mon frère« 

Toi le frère que je n’ai jamais eu,
Sais-tu si tu avais vécu
Ce que nous aurions fait ensemble,
Un an après moi, tu serais né
Alors on n’se s’rait plus quittés
Comme deux amis qui se ressemblent.
On aurait appris l’argot par cœur
J’aurais été ton professeur
A mon école buissonnière.
Sùr qu’un jour on se serait battu
Pour peu qu’alors on ait connu
Ensemble la même première

[Refrain] :
Mais tu n’es pas là
A qui la faute
Pas à mon père
Pas à ma mère
Tu aurais pu chanter cela.

Toi le frère que je n’ai jamais eu,
Si tu savais ce que j’ai bu
De mes chagrins en solitaire.
Si tu m’avais pas fait faux bond
Tu aurais fini mes chansons
Je t’aurais appris à en faire.
Si la vie s’était comportée mieux
Elle aurait divisé en deux
Les paires de gants, les paires de claques.
Elle aurait sûrement partagé
Les mots d’amour et les pavés
Les filles et les coups de matraque.

[Refrain]

Toi le frère que je n’aurais jamais,
Je suis moins seul de t’avoir fait
Pour un instant, pour une fille.
Je t’ai dérangé, tu me pardonnes,
Ici quand tout vous abandonne
On se fabrique une famille.

Et puis, pour ne pas faillir à ce que je suis, un petit tour dans « L’éducation sentimentale »  s’impose.

Ce soir, à la brune, nous irons, ma brune
Cueillir des serments
Cette fleur sauvage qui fait des ravages
Dans les coeurs d’enfants
Pour toi, ma princesse, j’en ferai des tresses
Et dans tes cheveux
Ces serments, ma belle, te rendront cruelle
Pour tes amoureux
Demain, à l’aurore, nous irons encore
Glaner dans les champs
Cueillir des promesses, des fleurs de tendresse
Et de sentiments
Et sur la colline, dans les sauvagines,
Tu te coucheras
Dans mes bras, ma brune, éclairée de lune,
Tu te donneras
C’est au crépuscule, quand la libellule
S’endort au marais
Qu’il faudra, voisine, quitter la colline
Et vite rentrer
Ne dis rien, ma brune, pas même à la lune
Et moi dans mon coin
J’irai solitaire, je saurai me taire
Je ne dirai rien
Ce soir, à la brune, nous irons, ma brune
Cueillir …

Belle journée à vous.

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2 réflexions au sujet de « Clin d’oeil à Maxime Le Forestier »

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