Les amants du Spoutnik d’Haruki Murakami

Le  livre commence comme ainsi :

« Au printemps de sa vingt-deuxième année, Sumire tomba amoureuse pour la première fois de sa vie. Cet amour aussi dévastateur qu’une tornade dans un vaste plaine ravagea tout sur son passage… »

K. le narrateur est amoureux de Sumire, Sumire est amoureuse de Miu. Quoi de plus normal ?

L’histoire se passe à Tokyo et en Grèce.

Sumire et K. se connaissent depuis le lycée. Elle est fille d’un dentiste de Yokohama, réputé bel homme, alors qu’elle se trouve à peine jolie. L’université terminée, elle s’installe dans un studio pour se consacrer à sa passion : l’écriture. Persuadée qu’il lui faut écrire et écrire avant de devenir un écrivain connu. Elle vit avec l’argent que son père lui alloue et consacre son temps à l’écriture.

Le seul qui a le droit de lire ses écrits, c’est K. le narrateur, l’amoureux transi. Copain de fac, instituteur de son état, qu’elle n’hésite pas à réveiller à trois heures du matin pour lui poser des questions.

K. est amoureux de Sumire à en crever, il rêve de la serrer dans ses bras et de lui faire l’amour, heureusement que la mère d’un de ses jeunes élèves lui sert d’exutoire.

Sumire rencontre Miu, lors d’un mariage, plus âgée d’une quinzaine d’année, coréenne d’origine, pianiste et chef d’entreprise. Sumire tombe immédiatement amoureuse, elle qui ne l’a jamais été de personne.

Miu est mariée mais ne partage pas la vie de son mari. Mais elle est conquise par Sumire mais tombera-t-elle amoureuse !

Sumire fait part à K. de son amour pour Miu comment réagira le garçon ?

« Nous nous ressemblions Sumire et moi : nous partagions la même passion pour la lecture. Lire nous était aussi naturel que respirer. Au moindre moment libre, ils nous fallait nous asseoir seuls dans un coin tranquille et tourner les pages d’un livre. »

et puis un passage que j’ai déjà cité :

« En fait elle écrivait avec une facilité déconcertante. L’angoisse de la page blanche lui était totalement étrangère. Elle était capable de mettre en mots chacune des idées qui lui passaient par la tête. Son problème était plutôt qu’elle écrivait trop. Dans ce cas me direz-vous, il suffisait qu’elle élimine le superflu. Seulement ce n’était pas si simple. Sumire avait en effet du mal à distinguer ce qui était utile de ce qui ne l’était pas. Quand elle relisait le lendemain, imprimé, le texte qu’elle avait rédigé la veille, il lui semblait qu’aucune phrase n’était de trop, ou, au contraire, que tout était bon à jeter. Parfois dans une soudaine crise de désespoir, elle déchirait et jetait tout ses manuscrits…”

Voici l’avis d’Argoul sur ce livre.

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3 réflexions au sujet de « Les amants du Spoutnik d’Haruki Murakami »

    1. Oui j’en ai lu beaucoup, certains ne sont pas chroniqués ici parce que lu avant d’avoir ce blog. Ce Murakami là reste mon auteur fétiche mais n’est pas le meilleur de son oeuvre même s’il est intéressant. J’ai du retard dans mes billets parce que je lis toujours même si ça ne se voit pas trop en ce moment. 😀

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