Jeudi citation avec Haruki Murakami

Sur une idée de Chiffonnette que j’ai piquée  chez Asphodèle

« En fait elle écrivait avec une facilité déconcertante. L’angoisse de la page blanche lui était totalement étrangère. Elle était capable de mettre en mots chacune des idées qui lui passaient par la tête. Son problème était plutôt qu’elle écrivait trop. Dans ce cas me direz-vous, il suffisait qu’elle élimine le superflu. Seulement ce n’était pas si simple. Sumire avait en effet du mal à distinguer ce qui était utile de ce qui ne l’était pas. Quand elle relisait le lendemain, imprimé, le texte qu’elle avait rédigé la veille, il lui semblait qu’aucune phrase n’était de trop, ou, au contraire, que tout était bon à jeter. Parfois dans une soudaine crise de désespoir, elle déchirait et jetait tout ses manuscrits… »

« Les amants du Spoutnik »

Publicités

4 réflexions au sujet de « Jeudi citation avec Haruki Murakami »

    1. Je n’ai pas trop l’angoisse de la page blanche ou à des périodes bien précises mais je m’essouffle vite une fois que j’ai couché mon idée sur le papier et là il me faut passer à autre chose. c’est pourquoi j’admire les gens capables d’écrire des romans quand moi je ne suis capable d’écrire que des textes courts.

      J'aime

À vous de jouer, quelques lignes pour vous exprimer :

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s