L’ours mal léché

Hier, avec ma tête de linotte, j’ai oublié cette faim de loup qui me tiraillait l’estomac, pris par un emploi du temps de requin de la finance.

Il faut être rusé comme un renard pour me tirer les vers du nez même lorsqu’il s’agit d’une caille aux yeux de biche qui me regarde avec des yeux de crapaud mort d’amour, je reste muet comme une carpe.

Ne voulant pas être le dindon de la farce, je n’aime pas me faire plumer.

Je tente de lui faire avaler une couleuvre sans jamais la prendre pour une bécasse et si elle insiste je prends le taureau par les cornes et je noie le poisson.

C’est pas en peignant la girafe qu’elle bernera le vieux loup de mer que je suis.

Je ne suis pas un oiseau rare mais de là à faire la politique de l’autruche, sans me prendre pour le miroir aux alouettes personne n’est encore prêt à me faire sauter la grenouille.

Je ne suis pas là pour vous secouer les puces, amis ! Mais c’est l’heure de croquer la pie.

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2 réflexions au sujet de « L’ours mal léché »

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