Randonnée au Piton de la Fournaise

Petite randonnée surprise au Piton de la Fournaise, le volcan toujours en activité de l’île la Réunion.
Départ aux aurores pour  bien profiter du lever du soleil, qui au détour d’un tournant, nous a complétement ébloui, heureusement nous étions sur la piste et roulions lentement, impossible de faire autrement.
Si ce n’est qu’on m’a fait faire un petit périple de 10 kilomètres autour de la caldera, qui m’a complétement scié les jambes  je ne suis plus habitué à marcher mais l’effort valait bien de mouiller la chemise.
C’est lunaire et j’ai été bien incapable de reproduire en photos ce que mes yeux ont vu. C’est irréel, magique et l’impression d’être ailleurs est phénoménale.
C’est une symphonie de couleurs, de plus le temps était particulièrement beau, j’étais ailleurs. Je crois que je serai assez curieux d’être là à la prochaine éruption mais nous verrons.
Journée magnifique, découverte sensationnelle.

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Asian dream (+18)

@photo du net

J’étais assis dans mon fauteuil sur ma terrasse à l’ombre de mon cocotier dont les palmes remuaient sous la brise légère, lisant tranquillement un livre de mon auteur fétiche, j’étais en slip comme d’habitude, à l’abri de tout regard, me délectant de ma lecture. Je suis un matinal alors qu’elle aime se prélasser au lit.
Je ne prêtais attention à rien, absorbé par mon livre, quand soudain je t’ai sentie venir, l’odeur de son corps que je reconnaissais entre mille a flatté mes muqueuses olfactives, j’ai bien évidemment levé la tête pour la regarder alors qu’elle m’apparut dans un mini bikini qui ne cachait presque rien de son fabuleux corps.

Mes yeux ont fait mille tours dans leur orbite, je ne savais plus où poser mon regard, j’étais comme fou. Le rouge de ce mini maillot de bain faisait ressortir la magnifique carnation de sa peau cuivrée d’asiatique. Le tout petit soutien-gorge tentait de dissimuler la pointe de ses magnifiques seins mais n’en n’accentuaient que les contours, sa généreuse poitrine débordait de chaque côté. Elle s’est arrêtée devant moi sans rien dire laissant mon regard faire le tour de son corps, palper ses hanches ensuite elle s’est tournée légèrement de façon à me laisser entrevoir le galbe de ses fesses qu’un simple fil ne pouvait dissimuler puis tu s’est assise sur la banquette qui me faisait face, descendant son fessier en écartant les jambes, le bas de son maillot de bain ne cachait rien de son sexe, les longues lèvres étaient dessinées et son clitoris semblait vouloir s’échapper du morceau de tissu.
Ses grands yeux noirs plongés dans mes yeux d’hypermétrope, sans un mot elle a dénoué le nœud de ton bikini, d’abord le gauche puis ensuite le droit, et le léger voile n’a découvert que le haut de son pubis renflé mais d’un mouvement de main rapide elle a presque arraché le dernier rempart m’exposant ainsi toute sa nudité.
Mon regard d’obsédé a contemplé son sexe, le détaillant de haut en bas et de bas en haut, lorgnant son petit bouton agressif qui n’attendait que des caresses. Ma langue dans ma bouche faisait cent tours tandis que mon pénis affichait clairement sa tension.

Elle as écarté de ses doigts aux ongles vermillons la corolle de son entrejambe puis d’un signe de tête impératif elle m’a fait comprendre de m’asseoir entre ses cuisses. Je me suis agenouillé dans le compas de ses jambes la regardant ouvrir et fermer ses lèvres, montrant puis cachant son intimité dont la moiteur se manifestait puis poussant ses fesses en avant elle m’a ainsi montré qu’elle voulait des caresses.
Le plus calmement possible, j’ai pris son pied gauche que j’ai relevé sur la banquette puis fait de même avec le droit, je voulais tout voir d’elle, tout connaître, ne rien ignorer. J’ai posé un doigt sur la gauche de son pubis dessinant les contours, passant au dessus du clitoris pour redescendre sur la droite, elle a soupiré comme une folle et dis je ne sais quoi en américain mais j’ai compris qu’elle en voulait plus. Son clitoris avait surgi soudainement de son enveloppe, j’ai passé la langue dessus , elle a feulé comme une bête sauvage, j’ai léché ses grandes lèvres puis enserré son appendice entre mes lèvres, le couvrant de baisers successifs puis par surprise j’ai inseré ma langue dans sa fournaise…
Je me suis réveillé dans la nuit parce que mon slip était trempé mais je ne comprenais pas pourquoi, j’avais sans doute fait un rêve érotique mais le visage de Chenguang m’est apparu et je n’en fus donc pas surpris.

cyclone Berguitta

image du netIci c’est l’été mais l’été rime avec saison cyclonique. Si j’ai eu la chance de débarquer ici à la même époque de l’année et de brûler sous un soleil intense il n’en va pas de même chaque année. Doit-on dire que tout plaisir a un coût ?
J’ai essuyé quelques tempêtes l’an passé, vu des ruisseaux déborder sur la chaussée mais rien qui ne puisse m’alarmer. Sans pour cela n’être pas inquiet

Cette année, si j’ai pris quelques bains de mer le jour de Noël et plongé dans la piscine à minuit au réveillon du jour de l’an les jours qui ont suivis n’ont pas été tout roses.
En effet 2 tempêtes tropicales sont passées à proximité de l’île et ont provoqué pluies, vents et débordements, en fait depuis 15 jours nous subissons les affres de la nature. Ces tempêtes sont passées à proximité, l’une tournant en cyclone Ava qui a ravagé Madagascar et tué 51 personnes.
Pour l’heure le cyclone nommé Berguitta devrait toucher l’île entre mercredi et jeudi matin, non seulement toucher l’île mais l’œil devrait s’aventurer sur l’île, ce qui signifie vents tournants et pluies diluviennes et quelques morts a envisager.

Depuis plusieurs jours ces pluies diluviennes coulent en torrent vers le littoral, débordent sur les routes, détruisent tout sur leur passage et mettent en danger la population, glissements de terrains, effondrements de maisons, érosions des montagnes, l’île est volcanique et fragile.
La météo prévoie des vents de 200 km/h et des pluies torrentielles. Lorsque ces phénomènes surgissent l’île est aux aboies. L’eau sera coupée, déjà qu’elle est presque impropre à la consommation mais vivre sans eau est difficile lorsqu’on y est pas habitué. Les magasins sont dévalisés, je n’avais jamais vécu cela, le peur est palpable même si le Réunionnais semble optimiste.

Les arbres plient sous le vent ou tombent sur les câbles haute tension et l’électricité sera vraisemblablement coupée, toute communication vers l’extérieur sera vraisemblablement interrompue.

Dire que j’ai peur, sûrement mais qui n’aurait pas peur ?

Je vis au troisième et dernier étage d’un immeuble construit il y a 30 ans, ce qui signifie que le toit est en taule et que le vent est capable d’emporter la taule et …

Je ne suis pas en train d’essayer de recueillir vos apitoiements ni de vous faire pleurer, je n’ai pas besoin de compassion puisque mon emménagement ici est un choix délibéré, une espérance, une renaissance. Je décris simplement la situation.
Derrière celui-ci une quatrième dépression est en train de se former à l’ouest de Madagascar qui ne devrait pas pas impacter mais sait-on jamais.
Les paradis de vos vacances sont-ils des paradis pour ceux qui y vivent ?

Symbole

Pour mon premier Noël sous les tropiques j’ai décidé de prendre de prendre un bain de mer aujourd’hui 25 décembre, ce sera la première fois de ma vie mais bien sûr c’est l’été ici et plonger dans l’océan ne présente aucune difficulté.

Auparavant pendant 63 ans j’ai vécu à Paris et là-bas à cette époque de l’année, c’est le début de l’hiver et la température est plutôt basse avoisinant les 0° Celsius tandis qu’ici à 10 heures du matin, elle frise les 30°C.

Donc de me baigner ce 25 décembre est exceptionnel voire presque symbolique.

À tous je souhaite un joyeux Noël et vous envoie quelques rayons de soleil.

Arme fatale

Il était hébété. Le sang gicla. sur les draps blancs. À côté du cadavre Emma était paralysée, le bouche grande ouverte, le visage et le corps ensanglantés.
Sans comprendre, il regardait l’arme qu’il tenait à la main.
Emma pleurait, son rimmel coulait sur ses joues.
Lui regardait le canon de son arme, sans un mot.
Il savait qu’elle le trompait.
Nue, les jambes repliées, elle fleurait l’indécence.
Il la désirait.
C’était la première fois qu’il s servait de son arme.
Elle l’implorait du regard, muette, espérant la vie sauve.
Il ne bougeait pas campé sur ses jambes légèrement écartées .
Il la contemplait en silence, ne sachant que faire.
Elle tira le drap sur le corps nu de son amant masquant l’impudicité de la scène. Le coton rougit.
Elle attrapa une cigarette sur la table de nuit, brûla cinq allumettes avant de l’allumer. S’essuyant les yeux avec un bout du drap.
Hypnotisé il regardait son intimité encore béante, emprunte de ses ébats.
Son visage se crispa. Le bruit sourd de l’arme tombée sur le sol ne le fit pas cillé.
Elle se leva, toujours aussi nue, toujours aussi belle. Se baissa pour ramasser l’arme.
Il caressa ses cheveux, les effilant entre ses doigts, frottant son désir contre son visage.
Elle se releva, la baisant ici et là, jouant de ses bras comme d’une liane, l’entraînant dans sa lubricité. Lorsqu’elle pointa le pistolet sur son ventre, il sentit son érection décupler.
Lorsqu’elle dégrafa son pantalon pour libérer sa tension, absorbant son désir, elle pénétra brutalement son fondement puis appuya sur la gâchette.

Mois sans tabac 6eme jour

6 novembre 8h01

Hier j’ai failli craquer en passant devant le tabac, mon pied droit avançait tandis que le gauche reculait. La petite voix ne manqua pas de m’encourager :
– Vas-y rentre ! De toute façon tu tiendras pas le coup, je te connais.
Surtout ne rien répondre, je m‘abstins donc. Cependant je me posai des questions. Était-ce une manière de vouloir me déstabiliser ou au contraire de m’encourager !
J’ai faim et je mange. Je mange et j’ai faim. Et comme je n’ai pas besoin de prendre du poids, je marche. Ici ça monte ou ça descend alors je m’épuise vite. Cependant j’ai comme l’impression de respirer mieux, que mes poumons me brûlent moins lorsque je fais des efforts, excellente nouvelle en tout cas.
Et puis l’autre bonne nouvelle c’est qu’en 5 jours j’ai économisé 52,50€, c’est la banquière qui va être contente.
Je défiai cependant la petite voix en entamant : ‘We are the champions , my friends, And we’ll keep on fighting ‘till the end… »